L’arrêt total de l’antibioprophylaxie de l’endocardite infectieuse au Royaume-Uni pourrait avoir été excessif et prématuré.

Depuis la sortie des premières recommandations sur l’antibioprophylaxie de l’endocardite infectieuse (EI) dans les années 1950, les mises à jour successives ont progressivement conduit à une diminution de la durée du traitement et circonscrit le périmètre des patients à risque comme celui des procédures invasives concernées.

La longueur du télomère, confirmé comme un possible intégrateur du risque cardiovasculaire à travers l’effet du régime méditerranéen.

L’efficacité du régime méditerranéen pour réduire le risque de maladies cardiovasculaires et vieillir en bonne santé est bien démontrée. Les investigateurs de la Nurses Health Study (NHS) ont eu l’idée de rechercher un lien entre l’observance du régime méditerranéen et la longueur du télomère des chromosomes des leucocytes, marqueur de longévité en bonne santé.

Quels qu’en soient les mécanismes, le traitement du prédiabète améliore le pronostic cardiovasculaire à long terme

L’étude DPP (Diabetes Prevention Program) a évalué le risque de diabète chez des patients qui avaient tous à l’inclusion un prédiabète (glycémie à jeun 1,00–1,25 g/L et/ou 1,40-1,99 g/L 2 h après prise orale de 75 g de glucose). Ainsi, ceux qui avaient, même temporairement, réussi à redevenir normoglycémiques ont une réduction de 56% du risque de développer ultérieurement un diabète.

Fibrillation atriale et AVC, un danger peut en cacher un autre.

Les patients souffrant de fibrillation atriale ont 5 fois plus de risque de faire un AVC.
C’est un des messages clés de la nouvelle campagne d’information lancée par Bayer Healthcare, la Fondation Cœur et Artère, l’association France AVC et la Société Française Neuro-Vasculaire à l’occasion de la récente Journée mondiale contre l’AVC.

Chez les adolescents obèses, les différentes formes d’athérome précoce traduisent des profils de risque différents

On connait l’importance de l’obésité comme facteur de risque cardiovasculaire. Sa prévalence est désormais très importante chez les jeunes ce qui rend difficile l’identification a priori des jeunes obèses qui ont le risque le plus élevé et nécessitent une prise en charge encore plus attentive.